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Les perturbateurs endocriniens : mais qui sont-ils ?

31 octobre 2019

Les perturbateurs endocriniens sont au cœur de l’actualité car ils sont suspectés d’être à l’origine, à court ou long terme, de nombreuses pathologies. Mais que sait-on exactement d’eux ? Sont-ils réellement dangereux ? Et surtout où les trouve-t-on ?  Comment remédier à leur utilisation ? Autant de questions que l’on doit désormais se poser.

      1.Les PE, késako ?

D’après l’OMS, les perturbateurs endocriniens, plus communément appelés PE sont des substances ou mélange de substances affectant la/les fonction(s) du système endocrinien.

Notre système endocrinien (hormonal) est constitué d’une multitude de glandes (thyroïde, ovaires, testicules…) qui sécrètent des hormones. Elles sont libérées dans notre sang et jouent un rôle majeur dans les fonctions vitales de l’organisme : le développement du fœtus et de l’enfant, la reproduction, le métabolisme, la régulation de la glycémie etc.

Les PE viennent alors perturber l’action des hormones ou des glandes hormonales.

      2. Mais où se cachent-ils ?

Dans les aliments et leurs contenants. Dans les produits pour la toilette et les cosmétiques. Dans les produits d’entretien. Dans les mobiliers et peintures. Dans les jouets et vêtements. Les PE sont partout !

Saviez-vous que près de 800 substances chimiques ont des propriétés perturbatrices endocriniennes avérées ou suspectées ? La liste est aujourd’hui bien trop longue !

Un aliment peut par exemple contenir des polluants tels que les pesticides (dans les fruits, légumes, céréales) ou d’autres substances tels que les dioxines, PCB, métaux lourds (dans les poissons prédateurs : saumon, thon, requin…). Les PE peuvent également provenir de l’emballage.

Et que se passe-t-il dans notre salle de bain ? Nos shampoings nous mettent-ils en danger ?

Les produits de beauté ne font pas exception et certains contiennent d’ailleurs plus de perturbateurs endocriniens que d’autres :

On entend souvent que les géants industriels de la Beauté utilisent des substances controversées parce qu’ils n’ont pas le choix … Elles sont utilisées par exemple pour la conservation du produit, pour donner de la texture à une crème ou encore pour parfumer. Pourtant des alternatives existent.

Et c’est le choix que font de nombreuses marques comme Omum dans leur quête aux soins cosmétiques sains.

      3. Comment les éviter ?

Tout n’est pas perdu. On vous donne aujourd’hui quelques conseils pour éviter au maximum les perturbateurs endocriniens dans votre routine beauté.

Préférez des cosmétiques bio. L’utilisation de certaines substances chimiques considérées comme PE y sont interdites. C’est le cas notamment des BHA et BHT qui sont utilisés dans les cosmétiques conventionnels comme antioxydants. Ils “préservent” les huiles du rancissement et évitent que votre crème quotidienne ne brunisse ou que son odeur soit altérée.

N’hésitez pas à lire attentivement les étiquettes des produits que vous souhaitez acheter pour faire un choix éclairé. Certaines substances sont des perturbateurs endocriniens et leur simple présence dans la liste des ingrédients de votre soin est le signe d’un produit nocif pour la santé.

Les huiles minérales : Paraffinum liquidum, Cera microcristallina, Mineral Oil, Petrolatum…

Les Alcools gras et solvants : Methyl / Propyl / Caprylyl -alcohol, Alcool cétylique, Alcool stéarilique…

Les Silicones : Les silicones ont une terminaison en -one ou -oxane : dimethicone, cyclohexasiloxane…

Les Polymères : PEG, PPG mais aussi -cellulose, crosspolymer,polypropylène, X-polymer-X, X-vinyl-X, etc.

      4. Une solution plus naturelle pour vos aisselles

S’il y a bien un cosmétique montré du doigt pour sa composition parfois nocive pour la santé, c’est le déodorant. Selon de nombreuses études scientifiques, l’utilisation continue de déodorants et d’anti-transpirants conventionnels pourrait être impliquée dans le développement de cancers du sein, en raison de la présence de certains composants comme l’aluminium (ou chlorhydrate d’aluminium), le triclosan ou les parabens.

Inquiétant non ? Et si vous passiez au déodorant naturel ? Saviez-vous que le creux de l’aisselle est une zone particulièrement perméable ? Le rasage ou l’épilation réguliers lèsent la peau et augmentent encore l’absorption cutanée. Le choix de notre déodorant n’est donc pas anodin.

Omum a développé pour vous une solution sûre et naturelle. Le Délicat est un déodorant à bille, à l’efficacité 24h, dédié aux peaux sensibles, même après rasage ou épilation. Un soin quotidien sans alcool, sans sel d’aluminium ni bicarbonate. Il régule la transpiration sans la bloquer et prévient les odeurs grâce à ses actifs naturels antibactériens et absorbants.

Passer au naturel, c’est parfois s’armer de patience avant de trouver le produit qui nous conviendra. Passer au naturel, c’est préférer des compositions saines tout aussi efficaces que des déodorants classiques. Il suffit simplement que votre corps s’y habitue.

Mais il le mérite !

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